Carmen De Jong mise sur la sellette par les lobbies de la neige artificielle.
Pour Rosen HARS, Vice Présidente du Conseil Général et Présidente de l'Institut de la Montagne : "«J'espère que le débat prévu en septembre à l'Assemblée des Pays de Savoie permettra de revoir sereinement le fonctionnement de l'institut et de renforcer sa mission d'aide à la décision. La société civile n'a pas à dicter les programmes de recherche mais elle peut poser aux chercheurs des questions sur lesquelles elle attend une expertise.»
"«Elle a toute sa place à l'université, déjà comme chef de file du programme européen "Alps water scarce" (gestion de la pénurie d'eau dans les Alpes). C'est vrai que ses prises de position maladroites et excessives ont heurté le monde de la montagne, Mais elles n'ont rien de révolutionnaire. Une fois que l'on dit que le changement climatique aurait un effet sur l'industrie du ski, qu'est-ce que l'on fait ? On arrête tout ?»
Une situation de crise à l'Institut de la Montagne a peut-être utiliser/valoriser pour communiquer contre l'aménagement des stations de ski et les dévoiements qu'il enduit à tous niveaux et formuler un soutien à une chercheuse qui tient (tenait ?) un discours public vrai sur l'impact de l'enneigement artificiel.
Tout d'abord, l'article du Sunday Times qui a mis le feu (à la poudreuse) :
et, après, un écho sur France Bleue de Savoie, la crise (à ne quand même pas confondre avec LA crise...) prend de l'altitude avec pas moins de 3 articles dans le DL :